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POLITIQUE | |
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Près de 150 000 travailleurs des mines de charbon sud-africaines sont entrés en grève le 25 juillet pour réclamer une hausse de salaire de 14 %.
Après les métallurgistes et les employés de différents secteurs dont celui l’énergie, c’est au tour des travailleurs des mines de charbon de débrayer et d’entamer une grève sur fond de revendications salariales et à l’appel de deux syndicats : United Association of SA (Uasa) et National Union of Mineworkers (NUM).
Franz Stehring, le porte-parole de l’Uasa a déclaré dans un communiqué que « les membres de l’Uasa de 4 mines de charbon - Goedehoop, Klein Koppie, New Denmark et Isobonelo Collieries - ont voté pour rejoindre le 25 juillet la grève qui a commencé la veille dans le secteur » avant d’ajouter que c’était « une indication forte pour beaucoup de mines de Xsatra qui rejoindront le mouvement jeudi si les demandes salariales n’ont pas abouti d’ici là ».
Du côté de l’entreprise publique énergétique, Eskom, dont beaucoup de centrales fonctionnent au thermique, on évoque des réserves de charbon de 38 jours dans les unités de production alors que les syndicalistes estiment pour leur part que le fournisseur d’électricité ne tiendra pas plus de trois semaines dans cette configuration. Une réunion aura lieu dans la soirée du 25 juillet pour savoir si le secteur aurifère viendra également grossir les rangs déjà bien pourvus des ouvriers en grève dans le pays.