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Gazprom prend 50 % des parts d’Eni dans un gisement pétrolier libyen

 

Le russe Gazprom finalise l'acquisition de la moitié des parts de l’italien Eni dans le gisement pétrolier d’Elephant au sud-ouest de la Libye.

Un temps exclue de Libye par M. Kadhafi, l’entreprise pétrolière Eni revient en force dans le pays pour négocier avec les nouvelles autorités de transition la reprise de ses activités et conclure ses projets d’accords pétroliers suspendus en raison des combats qui ont débuté en février. Paolo Scaroni, le directeur général du N°1 italien des hydrocarbures, a ainsi rencontré les plus hautes autorités du Conseil national de transition (CNT) le 12 septembre pour évoquer la reprise au plus vite des exportations de gaz vers l’Italie, via le pipeline Green Stream. Cette visite qualifiée « d’intérêt national » par le gouvernement italien a également été « la première d’une entreprise étrangère depuis le début de l’insurrection libyenne », comme l’a précisé P. Scaroni.

Quelques jours plus tars, le 16 septembre, le géant italien a annoncé avoir signé un accord avec le russe Gazprom qui confirme la cession de 50 % de ses parts - soit un tiers de la totalité - dans le consortium exploitant le gisement libyen Elephant, situé dans le désert du sud-ouest de la Libye, à environ 800 kilomètres de Tripoli. Suspendu en raison de l'insurrection, ce projet avait déjà fait l’objet d’un accord le 16 février 2011 avec un montant fixé à $ 163 millions. Si aucun chiffre n’est pour l’instant évoqué, il est probable que celui-ci soit revu à la baisse en raison des dégâts occasionnés aux installations.


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