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POLITIQUE | |
| Conflits sociaux |
Une grève de trois jours dans les transports a débuté le 13 décembre en Guinée Bissau à l’initiative du syndicat national du secteur qui proteste contre le « racket policier » et « les tracasseries administratives ».
Lassés par les innombrables « tracasseries administratives » et le « racket policier » dont ils s’affirment être les victimes quotidiennes, les professionnels du transport de Guinée Bissau ont entamé le 13 décembre un mouvement de 3 jours de grève. D’après des journalistes locaux, le mot d’ordre lancé par le syndicat national des transporteurs qui revendique quelque 4 000 adhérents était particulièrement suivi dans la capitale Bissau, ainsi que dans le reste du pays.
Dans une déclaration faite à l’AFP, Braima Sané, le président de l’organisation syndicale affiliée à l’Union nationale des travailleurs bissau-guinéens (UNTG) qui regroupe 17 syndicats, a expliqué que les travailleurs du secteur du transport payent « régulièrement les taxes » sans que cela ne les « protège du racket » auquel s’adonnent les fonctionnaires de police. Les services administratifs de la mairie de Bissau et du ministère des Transports sont également pointés du doigt par le dirigeant syndical.
(Avec AFP)