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ECONOMIE | |
| APD/Coopération |
Le secrétaire d'État français au Commerce extérieur Pierre Lellouche est arrivé hier soir en Tunisie avec une dizaine de chefs d'entreprise et un message clair : « faire de la France le premier avocat de la Tunisie dans l'Union européenne. Le climat y est bon, et nos entreprises veulent y rester. »
Outre des visites de quelques sociétés françaises, le secrétaire d'Etat devait avoir un entretien ce vendredi avec le Premier ministre de transition Béji Caïd Essebsi. La veille il avait rencontré les ministres du Développement économique, de l'Industrie et des Finances. « Il s'agit de déterminer les moyens les plus concrets et immédiats d'accompagner la transition démocratique en cours » depuis la chute du président Ben Ali le 14 janvier, avait-t-il alors déclaré.
Interrogé sur la position dominante de la France comme premier partenaire de la Tunisie, le secrétaire d'Etat a estimé que la relation commerciale bilatérale était d'égal à égal. Pour rappel, la France est en matière d’économie le premier partenaire de la Tunisie. 1 250 entreprises y sont implantées et emploient environ 110 000 personnes. Une situation que la France n'a pas l'intention de voir changer.
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