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ECONOMIE | |
| Secteur privé |
À l'approche des élections, les opérateurs économiques burundais souhaitent changer le statut de mauvais élève de leur pays en matière d’environnement des affaires, et expriment leur doléances dans un mémorandum.
Quelques mois avant les élections générales prévues en 2010 au Burundi, les opérateurs économiques demandent au gouvernement d’assainir l’environnement légal et réglementaire des affaires. Cela leur permettra, estiment-ils, de profiter de la mise en place du marché commun au sein de la Communauté Est Africaine (EAC) dès juillet prochain. Leurs vœux sont traduits dans un épais Mémorandum sur le développement du secteur privé qu’ils ont écrit, en avril, à l’intention des partis politiques et du gouvernement qui sera issu des élections de 2010.
Ils insistent précisément sur l’amélioration du code des investissements, la réforme de la loi du code sur la faillite et le concordat, l’amélioration du code du commerce et de celui des sociétés, la loi sur la concurrence, etc. En matière d’environnement des affaires, le Burundi est lanterne rouge au niveau de l’EAC comme le révèle Doing business 2010 *, en tablant sur les huit critères basique, à savoir : la facilité de faire des affaires, la création d’entreprise, le transfert de la propriété, l’obtention de prêt, la protection des investisseurs, le commerce transfrontalier, l’exécution des contrats et la fermeture d’entreprise.
* Rapport présentant une comparaison des réglementations dans 183 pays, publié conjointement par la Banque mondiale (BM), la Société financière internationale (IFS) et Palgrave Macmillan
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