Afrique / Fifa : émancipation politique et influence croissanteLes relations entre l’Afrique et la Fifa n’ont pas attendu la Coupe du monde de football en Afrique du Sud pour être aussi passionnées qu’ambivalentes.
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« On n’entend guère la Fifa sur les filières de footballeurs mineurs » (Jean-Claude Mbvoumin)
« Des millions de gamins africains rêvent de devenir Didier Drogba ou Samuel Eto’o ». Photo : Lionel Antoni / Foot Solidaire
Président de l’association Foot Solidaire, Jean-Claude Mbvoumin livre son analyse sur l'état de la lutte contre les filières de footballeurs mineurs.
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Un jeune footballeur raconte son vécu des filières
L'émigration vers un club de footbal européen, un rêve pour de nombreux jeunes en Afrique, qui peut virer au désastre. Photo : Lionel Antoni / Foot Solidaire
Bruno, une victime des filières de jeunes footballeurs africains parmi tant d’autres a accepté de témoigner via son éducateur sportif. L’histoire de ce jeune Gabonais est emblématique des dysfonctionnements du football professionnel actuel, qui permet l’existence de maquignons prêts à exploiter la crédulité de ceux qui rêvent d’un avenir meilleur.
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La facture de la Coupe du monde trop lourde pour l'Afrique du SudL’Afrique du Sud ne paiera pas un sou de plus : une fois n’est pas coutume, à un mois du début de la Coupe du monde, la Fifa a dû consentir à verser une enveloppe supplémentaire de € 92 millions au gouvernement sud-africain qui refusait de sortir cette somme supplémentaire de ses caisses.
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Quand les prix sont cassés pour remplir les stadesFace au risque de se retrouver avec un stade à moitié vide, pour un événement continental d’ampleur mondiale, la Fifa n’hésite pas à brader les prix.
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Les équipes africaines privées de leurs supporteurs
La vente des billets par carte bancaire sur internet a pénalisé les supporteurs africains prêts à faire le déplacement. Photo : Chris Kirchhoff / MediaClubSouthAfrica.com
Avec pour la première fois six équipes en lice et une organisation de l’événement sur son sol, l’Afrique ne sera pourtant que très faiblement représentée par ses supporteurs dans les stades. La faute à une organisation qui n’a pas voulu prendre en compte les réalités économiques du continent.
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La lutte, un sport-business au Sénégal
Chaque lutteur remportera FCFA 100 millions au minimum. Photo : robinpresta
La lutte avec frappe au Sénégal est devenue une affaire de gros sous. Ce dimanche 4 avril pour le trophée du cinquantenaire de l’indépendance, ce n’était pas la coupe en elle-même le vrai butin mais le montant du combat qui a opposé Yakhya Diop Yekini à Mohamed Ndao Tyson.
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