Les prix du thé tirés par la demande
La hausse des prix du thé a entraîné un accroissement des recettes d'exportation des pays producteurs en 2011, estimé à 2,2 %. Photo: chachadrenaline
Les prix du thé devraient rester soutenus en 2012, selon la FAO. La Chine, premier producteur mondial, est aussi le plus gros consommateur.
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La météo affecte nombre de régions productrices
Globalement, en 2011, les disponibilités en thé sur le marché mondial se sont inscrites en baisse, notamment celles émanant d’acteurs majeurs tels que l’Inde, le Sri Lanka et l’Afrique de l’Est.
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Le marché du thé au Kenya affecté par les révoltes arabesLe niveau des exportations et des cours du thé a été largement impacté par les révoltes arabes, même si une diversification des acheteurs commence à s’opérer sur le marché.
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La FAO exhorte les producteurs de thé à « boire local »
Le Sri Lanka a vu sa production de thé diminuer d'environ 9 % en 2009 - Photo : chachadrenaline
Les marchés consommateurs arrivent à maturation, et les pays producteurs asiatiques et africains pourraient trouver de nouveaux débouchés en développant leurs propres marchés, estime la FAO. L’avenir est aussi au thé vert dont le potentiel de croissance est beaucoup plus intéressant que le thé noir, arrivé à maturité.
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Essor des ventes de thé en Afrique de l'Est
En l'espace d'un an, les recette d'exportation de thé ont bondi de 51 % au Kenya, au premier trimestre 2010. Photo : daveblume.
La filière thé en Afrique de l’Est a enregistré une belle performance au premier trimestre, une tendance qui pourrait se confirmer sur le reste de l’année.
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