
Le défi est de taille. En quelques mois, le Maroc doit bâtir un projet de société qui intègre toutes les composantes d’un pays marqué par la diversité. Indépendance des pouvoirs, transparence des affaires, libertés individuelles et collectives… Cette toute nouvelle constitution doit répondre aux attentes d’aujourd’hui et prévoir celles de demain. Elle doit aussi éviter les pièges du populisme et de la médiocrité. Et reconnaître les spécificités des régions tout en leur rappelant leur devoir de solidarité. Pour les acteurs économiques, les orientations politiques que le Maroc s’apprête à prendre sont majeures.
Une bonne réforme pourrait amener plusieurs points de croissance, permettre aux PME-PMI de générer de l’emploi et améliorer l’accès au marché pour tous ceux qui souhaitent entreprendre. Une mauvaise cristalliserait les frustrations et la colère de certains, et dégraderait la sécurité du royaume. Un sacré casse-tête !
De notre envoyée spéciale à Casablanca
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