
L’été 2011 a été très chaud pour les marchés. Crise américaine et crises de la dette en Europe ont boosté les prix des métaux précieux, déjà à des plus hauts. Mais hormis les valeurs refuges, les matières semblent passer au travers des gouttes de la crise estivale. La dépression attendue par certains analystes en raison de la baisse de la croissance dans l’OCDE ne se profile pas. Car les matières premières sont tirées par les pays émergents, la demande occidentale n’ayant plus qu’un impact réduit sur les cours. Dans ce contexte, quelles évolutions sont envisageables ?
Les pays producteurs d’or ont-t-ils profité de la hausse spectaculaire du cours de l’once ? Finalement, l’analyse pousse à revenir aux fondamentaux du marché. La spéculation, en première ligne des accusés, n’a qu’un impact faible sur les tendances.
Elle fait simplement passer un message : celui de la rareté.
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