
Fusions-acquisitions bancaires, émergence des bourses, institutions de microcrédit, appui des bailleurs de fonds au secteur privé… Le paysage financier africain est en constante mutation. À la faveur du désengagement des établissements français, les banques africaines, en particulier nigérianes et marocaines, s’étendent à grande vitesse sur le continent. Pourtant, cet incessant manège ne change pas grand-chose.
À écouter les deux parties, le mariage entre bailleurs et emprunteurs n’est toujours pas d’actualité et à vrai dire, même les fiançailles ne sont pas scellées. Mais les entrepreneurs africains et les acteurs du secteur bancaire et financier ont vraisemblablement décidé de ne pas en rester là. Avec un peu d’imagination et une bonne dose d’innovation, ils sont déterminés à faire mentir le vieil adage qui dit que le financement du secteur privé en Afrique est mission impossible.
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